Le constat : une vraie diversité humaine et architecturale :
A l’origine, quartier isolé de Bois-Guillaume, Bihorel est resté jusque dans les années 60, un bourg rural resserré autour de son église et de sa mairie.
Les différentes périodes de développement ont urbanisé le territoire au détriment d’un paysage rural.
Et pourtant c’est un mot qu’il devient difficile de prononcer dans notre société sans être taxé de faire de l’assistanat. La question sociale ne doit pas se résumer à sa forme la plus minimale. Elle est globale et sociétale. Le social est ce qui permet à chaque individu de trouver sa place dans la société, dans le respect de ce qu’il est et de ses choix.
Le rôle d’une collectivité est de faire coïncider le vivre ensemble et la liberté individuelle. Agir sur le plan social dans une ville, c’est créer ou recréer du lien entre tous ses habitants, sans distinction aucune ; c’est permettre à chacun de ne pas se sentir exclu de la ville et de sa vie, réaffirmer que nous appartenons tous à la même communauté citoyenne et que nous pouvons faire preuve de solidarité sans en avoir honte. Il est aujourd’hui urgent de soutenir avec force notre conviction que le lien social est la seule source qui permet à toute société de vivre en harmonie, d’unir les groupes entre eux. C’est ce qui construit des valeurs et fait que les gens oeuvrent ensemble. Lire la suite »
Mardi 4 mars à 18 h 30
Salle Robert Boisson (local du club de pétanque)
Rencontre avec Yvon Robert vice-président du Conseil Général chargé des solidarités.
L’occasion de passer en revue nos propositions sur le thème du lien social.
De lundi à samedi midi (clôture de la campagne)
Notre équipe sera dans les rues de Bihorel et continuera d’aller à la rencontre des habitants.
Précisions: tant que faire se peut, nous serons à pied ou à vélo. Si vous croisez une camionnette, ce ne sera pas nous…
La “Houbronmobile” prise dans un de ses rares moments d’inaction, tôt le matin, près du point d’eau …
Dimanche 9 mars
Jour du vote ! Rappelez-vous que vous pouvez établir une procuration jusqu’à samedi. Cependant, n’attendez pas la dernière minute !
Dimanche prochain vous voterez pour le premier tour des élections municipales 2008.
En décembre, nous avons ouvert cette campagne par une opération citoyenne : une Marianne appelant les Bihorellais à s’inscrire sur les listes électorales. Nous bouclerons cette campagne de premier tour par une autre Marianne, à vélo, engagée, tournée vers l’avenir et qui appellera, cette fois, les Bihorellais à voter !
Dans un premier temps, Pascal Houbron, le Maire, qui sur son blog signe un billet assez curieux…
Extrait :
« (…) Le projet fabusien fait apparaître une autre direction en « municipalisant » l’animation et les services de proximité. Par exemple, on nous annonce la création d’un office culturel et de relations contractuelles très fortes avec les sections du GCOB (autant dire une tutelle si élevée que les bénévoles n’auront plus de choix dans la définition de leur politique sportive).
C’est à mon sens une vision assez rétrograde de la vie publique.
Je vois en effet de nombreux inconvénients à entrer dans cette démarche.
Le premier inconvénient, c’est qu’elle « déresponsabilise » les citoyens qui finiront par pratiquer leur activité comme un simple bien de consommation…
Le second inconvénient, c’est d’accroître de manière très sensible le budget communal : remplacer des bénévoles actifs par des fonctionnaires coûte bien plus cher pour la collectivité ! ».
Dans un second temps, le candidat de la liste de Gauche, Benoit Pétel, reçoit un courrier du président du GCOB le sommant de se justifier sur des positions qu’il n’a jamais prises.
Voici, à l’attention de tous les Bihorellais, la réponse publique de Benoit Pétel au président du GCOB…
Dans un souci de transparence, ce courrier sera envoyé à toutes les associations de Bihorel.