Les 3 réunions organisées dans les 3 quartiers de Bihorel par notre association sur le bilan des deux premières phases de l’étude, dont disposaient nos élus, ont permis d’informer les Bihorellais de ce projet de fusion souhaitée par les maires de Bihorel et Bois Guillaume.

A ce jour, aucun élément en faveur d’une telle fusion ne semble probant, des économies pouvant, d’ores et déjà, être réalisées par des groupements intercommunaux (commandes de matériel, piscine…).

L’étude réalisée par le cabinet, 5 phases prévues, n’en est qu’à la 2ème ,alors qu’initialement elle devait être terminée fin juin. L’acceptation de la poursuite de l’étude (pourquoi aurait-elle dû s’arrêter ?) figurait à l’ordre du jour du dernier conseil municipal, le 28 juin (cf. Paris Normandie du 05 juillet 2010).

Le maire promet un référendum

Le Maire assura qu’aucune décision n’était encore prise (sic) et ne le serait pas, tant qu’il n’aurait pas connaissance des conclusions définitives de l’étude, parlant d’ailleurs de fusion ou de « rapprochement ». Or, comme l’ont fait remarquer nos élus, le « rapprochement » n’existe juridiquement pas. Il s’agit donc bel et bien d’une envie du Maire d’une fusion simple avec Bois-Guillaume et donc de la disparition de Bihorel.

La poursuite de l’étude ayant été acceptée par la majorité municipale, nos élus d’opposition interrogèrent le Maire :

- « Pourquoi ce retard ? »  Serait-ce pour attendre l’adoption définitive de la nouvelle loi sur les collectivités territoriales (en 2ème lecture au Sénat le 6 juin), d’après laquelle deux communes pourront fusionner sur simple demande des deux conseils municipaux et donc sans référendum ?

Poussé par nos élus, le Maire s’est alors engagé, devant la presse et les témoins présents au conseil, à consulter les Bihorellais et à ne rien faire qui n’aurait leur accord.

Nous en prenons acte.