«Rien de plus malaisé que d’obtenir de nos amis qu’ils nous fichent la paix. Dès qu’on prend un peu le large par amour du silence, ils se croient trahis.» Claude Michel Cluny – Le silence de Delphes.
Certains de nos plus fidèles lecteurs se sont ouvertement émus, à leur façon, du silence dans lequel était tombé notre blog ces dernières semaines.
Bihorel avec vous était-elle moribonde, aurait-elle rendu les armes, démobilisée après le passage en force, annoncé, du PLU ?
Non, la raison de ce silence est plus bêtement prosaïque : l’interface d’administration du blog dysfonctionnait et réclamait les compétences de notre expert en la matière. Son manque de disponibilité nous aura valu 48 jours de silence. Reconnaissons-le, nous ne l’aurons pas toujours regretté tant les emplois du temps des uns et des autres s’avèrent de plus en plus compliqués.
Merci à celles et ceux qui auront maintenu un minimum de vie sur notre blog durant ce laps de temps par le biais des commentaires.
Les choses étant désormais rentrées dans l’ordre, place au combat contre la fusion !
Guillaume Avisse
Constantin Dragasès
15 mai 2010 à 00:12
» Du jour où j’ai compris quels étaient les gens que j’exaspérais, j’avoue que j’ai tout fait pour les exaspérer. »
Sacha Guitry
Raoul Volfoni
15 mai 2010 à 00:26
C’est fou, chez les marins, ce besoin de faire des phrases.
Guillaume Avisse
15 mai 2010 à 12:33
Constantin, en ce qui me concerne, vous ne m’exaspérez pas, vous m’amusez. J’ai déjà eu l’occasion de vous le dire ailleurs.
Constantin Dragasès
16 mai 2010 à 19:24
Il est exact que vous m’ayez déjà écrit (sur mon blog, voir commentaires billet du 10/09/2009), que je vous amusais. Je me souviens vous avoir approuvé et même encouragé à continuer de vous distraire en me portant la contradiction. « Vous êtes jeune et cela vous fait les dents », avais-je conclu.
Je vois que vous suivez mes conseils. En cela, rien d’étonnant. De tous temps, les jeunots un peu frêles, ont eu recours à leurs aînés pour s’aguerrir.
Alors « siffle donc, beau merle » mais lorsque je vous amuse, vous riez jaune.
C.D
jolly
26 juin 2010 à 07:50
Merci, il y a longtemps , j’avais oublié et pourtant c’est une belle chanson . Brassens , le temps ne fait rien à l’affaire. Je vous la recommande . Prenez le temps de l’album » Les copains D’abord » De Tonton Nestor au petit joueur de fluteau en passant par la complainte des filles de joie ,vous devriez vous régaler .