La diversité des bâtiments du vieux Bihorel peut étonner, les maisons bourgeoises de briques et de silex sont implantées dans des rues pentues ou le long de grandes lignes droites où elles cohabitent avec des bâtisses plus récentes et quelques collectifs.
L’ensemble n’est pas forcément un grand modèle de cohérence, mais cette douce anarchie fait son charme. Les haies vives dépassent souvent sur les trottoirs, quelques poulaillers se font entendre, le toboggan de la piscine ressemble au repaire d’un méchant de James Bond, période Sean Connery. Ce désordre jubilatoire, que quelques étriqués rêvent de réaligner au risque de lui faire rendre l’âme, est une source intarissable pour la prise de vue.
Fred Duval
Constantin Dragasès
20 janvier 2010 à 00:19
Il manque pour nous accompagner dans la visite virtuelle de l’expo un petit Jack Lang en fichier .gif, tenant un toast de caviar dans sa main (gauche bien sûr) et gloussant faussement « formidable !!! ».