conseil municipal 29 juin 2009 079

Lundi 29 juin vers 23 heures, le conseil municipal a validé l’arrêt des études du Plan Local d’Urbanisme par 22 voix contre 7.

Le débat qui a précédé ce vote ne sera pas résumé dans ces lignes. Les élus des deux oppositions ont en effet très bien synthétisé les analyses, les craintes, mais aussi les propositions déjà formulées dans des documents accessibles à tous (notre blog, nos tracts, ceux du CCVPN etc.) et ce, depuis 3 ans.

Pour le reste, et particulièrement l’attitude de la majorité lors de ce débat, j’invite les absents à interroger les présents. 250 personnes étaient rassemblées dans les jardins de la mairie et dans la salle des mariages pour assister à ce conseil municipal, nos fervents lecteurs trouveront bien quelqu’un pour leur raconter.

En ce qui concerne ce blog, sur le sujet du PLU, le temps des résumés, des comptes rendus et des billets d’alerte est terminé. Place au temps de l’enquête publique. Les Bihorellais auront moins de trois mois pour signifier leur opposition au PLU. Siffler l’équipe municipale ne sera pas la solution. Il faudra agir froidement et collectivement dans la seule optique de l’intérêt général. Autrement, et je crois que vous pouvez compter sur Monsieur Houbron pour jeter encore de la confusion dans le débat à grands coups de fausses concertations sur la fusion, Bihorel, dans moins de 2 ans, n’existera plus.

F. Duval

Post-scriptum : le chahut a commencé tard, après que Monsieur le maire a refusé de répondre à une simple question de Benoit Pétel.

« Que ferez-vous si, lors du référendum pour ou contre la fusion, les Bihorellais disent non à 52 % mais que les Bois-Guillaumais en se prononçant en faveur de la fusion, font gagner le Oui par le simple fait qu’ils sont plus nombreux ? »

A cette question simple, comme toujours, pas de réponse.

Le « débat » ne fait que commencer, mais nous sommes déjà revenus aux premiers temps du PLU, ou à celui des premières préemptions place de l’Eglise et des premières questions dubitatives : Pascal Houbron ne répond pas, il a autre chose à faire. Son calendrier n’est visiblement pas le nôtre. Alors, oui, nous l’avons hué.

> les images de la soirée :