
Souvenons-nous ! Voilà plus d’un an le Maire de la commune s’est rendu célèbre par l’utilisation immodérée de son mémorable : «Pas de projet». Avec cette formule, il renvoyait inlassablement toutes les questions sur les achats de parcelles par la ville, notamment en centre ville.
Une élection plus loin, les projets semblent se multiplier et surgir de partout, en adéquation quasiment «miraculeuse» avec le projet du P.L.U.
«Le pas de projet» du centre ville, devient 200 logements sur une parcelle de plus de 5 000 m2 (qui imposerait un COS de 3 au minimum). Le coeur de ville requalifié à la sauce promoteur immobilier… avec des incertitudes que le maire entretient lui-même avec des formulations oratoires des plus complexes sur le square Tamarelle, le presbytère et le foyer municipal.
Le lien entre le vieux Bihorel et le Plateau des Provinces se ferait par la construction d’immeubles le long de la rue de l’Argilière.
Le Chapitre a, lui aussi, quelques projets d’envergure. L’ espace vert des Campanules sera construit. La main sur le cœur, le maire parle de constructions, sans doute élevées, mais à destination des personnes âgées. Du moins peut-on le croire. Car en l’espèce, il ne saurait y avoir de garantie. Car il s’agira là aussi d’un promoteur privé. Au final, celui-ci fera ce qu’il voudra, ce que lui commandera le marché et lui autorisera le P.L.U.
Quant aux parkings derrière le centre commercial du Chapitre, ils accueilleront eux aussi un projet immobilier. Celui-ci est rendu obligatoire, nous dit-on par la nécessité de financer de nouveaux tennis… Un nouveau mode de gestion des finances publiques et des collectivités. Si à chaque fois que la ville veut financer un investissement elle doit vendre un terrain, la situation va vite devenir compliquée.
Cette jurisprudence, manifestement faite pour justifier un nouveau projet, ne s’est pas appliquée à la construction des quatre nouveaux vestiaires de football, pourtant très coûteux. Il faut dire qu’il ne va bientôt plus rester grand chose à vendre… Sauf peut-être la mairie.
Laisser une réponse