totem-provinces-argiliere-le-90109047.jpgLe lundi, M. Houbron explique à la presse qu’il part en guerre contre l’érosion de la population, il défend son PLU et envisage la construction de 200 logements entre la rue de la Paix et la place de l’Eglise. Il ne dit pas où se parqueront les 400 véhicules supplémentaires que cette opération immobilière engendrera. 

Pas grave, car le mardi, il convoque les journalistes pour présenter le principe d’une fusion avec nos voisins de Bois-Guillaume !

En lançant, en plein débat sur le Plan Local d’Urbanisme, ce nouveau projet de fusion, le maire sème et nourrit la confusion. Le débat majeur de ces prochains mois devrait en effet être celui du PLU. Si le COS est adopté tel que la majorité municipale se prépare à le voter, alors la ville de Bihorel sera le terrain d’une future symphonie pour bétonneuse.

Le retour de la volonté de fusion est sidérant. Il y a eu, en 2008, des élections. A aucun moment de ce débat – majeur dans la vie d’une commune – le candidat Houbron n’a évoqué cette piste qui – il faut en être conscient – débouchera sur la disparition pure et simple de Bihorel.

En principe, une équipe est élue pour appliquer un programme, pas pour voguer au gré des lubies de son chef. Un référendum sur cette question sera organisé cet automne, c’est à dire demain. Si monsieur le maire perd ce référendum, je l’invite d’ores et déjà à démissionner de son mandat de maire de Bihorel.

Fred Duval.