Nous étions conviés au foyer Devieilhe pour un exposé de Monsieur le maire, détaillant l’élaboration d’un budget municipal. M. le maire, tout en souhaitant que nous »participions » nous a prévenus que nous ne débattrions pas des types d’investissements.
Avant le cours, pardon, l’exposé, j’avais prévenu Mme Le Compte que je distribuerai ma mise au point orthographique de la transformation de mon compte rendu de la 3ème réunion de quartier du Bihorel vieux village, ce que j’ai fait.
Une remarque -une réaction- :
-« On doit écrire « réécrire » et non pas « récrire » !!
-« Non ! On peut orthographier les deux, et je préfère « récrire ». Vérifiez, une fois encore, dans le Robert, le Rey ou le Larousse si vous préférez ».
Aux côtés de Monsieur le maire, Madame Le Compte, Madame Lacaille, Madame Bazin, de part et d’autre du « paperboard » (sic).
Ce fut un cours donc, bien que M. le maire s’en défendît : recettes, dépenses, sans oublier les « restes à réaliser », expression diffusée selon lui, par une « certaine presse » (sic). Merci à Pierre-Alain, à Benoit de m’avoir permis de prononcer ladite expression en même temps que notre orateur !
Et l’obligation absolue : UN BUDGET DOIT ETRE EQUILIBRE !
- Il n’y aura pas d’augmentation d’impôts locaux, comme promis pendant la campagne électorale.
– La municipalité pense au développement durable.
– Elle suivra de près la quête aux subventions.
– Elle s’efforcera d’optimiser les m2 que possède la commune, locaux dispersés, mal utilisés. (Bien!).
– La priorité des 60% du budget attribués à l’entretien et à l’amélioration des bâtiments publics sera accordée aux écoles. (Toujours bien ! à suivre…)
– Grâce aux 16% affectés à la voierie, des perfectionnements peuvent encore y être apportés. (Oui, voir le compte rendu du 12 novembre)
- La solidarité des Bihorellais envers les habitants du Plateau des Provinces au moment de l’arrivée des « Pieds Noirs », et en particulier des résidants du « Vieux Bihorel »
– M. Jacques Fortier a demandé si l’église Notre Dame des Anges était classée « monument historique ».
Eh bien, non !
– A propos des emprunts, M. le maire : « Dans vingt ans, j’s’rai plus là ». (sic).
Est arrivée, bien sûr, la problématique favorite de M. le maire : la baisse de la population
J’attendais alors une explication du « non projet » et des 200 logements évoqués dans le Bulletin de l’Arrondissement de Rouen du 17 mars 2009.
Eh bien, non, M. le maire a levé la séance.
La priorité était à la distribution des invitations à la soirée Justice, ce que j’ai fait, une seule m’a été refusée, j’avais bien sûr demandé et reçu l’autorisation de le faire.
Deux voix s’étaient auparavant élevées, contestant le bien-fondé de cette réunion, celles de M. François Maire et d’un autre participant que je ne connais pas : réunion inutile, perte de temps ; si les Bihorellais veulent se renseigner sur le budget, qu’ils viennent assister aux Conseils Municipaux qui sont publics. Les deux protestataires attendaient, plutôt que cet exposé abstrait, des projets concrets pour les trois quartiers.
D’autres voix se sont alors insurgées, féminines pour la plupart, disant qu’elles avaient trouvé cela très intéressant.
M. le maire nous a alors informés que par le prochain bulletin de la municipalité, nous pourrions nous « positionner » sur la problématique.
Ce n’est qu’après ma distribution et le départ précipité du public que j’ai pu parler à Mme Le Compte de ce qui me tenait à cœur : la zone 30 et le forum des associations. En fait ce n’était pas le bon jour, j’aurais dû attendre la 5ème réunion- (mercredi 13 mai) ; Mme le Compte m’a répondu que je pourrais me partager les 5 et 6 septembre entre mon association et les représentants des comités de quartier. Non, évidemment puisqu’un comité de quartier n’est pas une association et ne devrait pas être représenté dans un tel forum.
Puis, j’ai pu interroger M. le maire sur l’article du Bulletin de l’Arrondissement de Rouen :
-« M. le maire, ces 200 appartements – est-ce une coquille ou une plaisanterie ? »
-« Ni l’un, ni l’autre ! »
-« C’est donc votre fameux projet que vous n’avez jamais voulu expliciter ! »
-« Non, il n’y a pas de projet ! »
-« Vous vous moquez de nous ! Vous allez donc détruire la place de l’église et défigurer le vieux quartier ! »
-« Non, ce sera derrière… (mauvaise nouvelle pour les habitants de la rue de la Paix, n° impairs et pairs !).
Enfin, j’ai contesté certains termes de la fin de l’article à propos de la déviation du tunnel de la Grand-Mare : « nos » problèmes, « nos » propositions, lui rappelant que ce sont les membres de Bihorel avec vous qui sont allés à la rencontre des Bihorellais, ont grimpé et descendu les escaliers au Plateau des Provinces pour faire signer la pétition…
M. le maire m’a alors répondu, clôturant la discussion : « Il y a fort longtemps que je me préoccupe de ce problème, n’est-ce pas Mme Bazin ? »
Fin de la séance…
Michèle Arson.
PS (post-scriptum, évidemment !) : si j’ai commis des erreurs de chiffres, de fond, réagissez par un commentaire sur le blog.
DUV'
18 avril 2009 à 07:05
Nous on sera encore à Bihorel dans 20 ans et c’est bien ce qui fait toute la différence avec notre cher Maire ! S’il a l’intention de partir surtout qu’il ne remette pas à demain ce qu’il pourrait faire dès aujourd’hui. Nous, on ne cherche pas notre intérêt personnel à s’en mettre plein les poches on l’aime notre village nous, et on entend bien le garder, le protéger et le chérir ainsi. Qu’on se le dise.