eclairez-vous-avec-le-blog.jpgJ’ai accepté d’écrire une brève sur la rencontre d’Hélène Flautre, députée européenne, présidente de la sous-commission des droits de l’homme, avec les Bihorellais, hélas trop peu nombreux, le jeudi 20 novembre 2008, au foyer municipal de Bihorel. Cette rencontre a eu lieu à l’initiative de « Bihorel avec vous » et en particulier des « Verts » membres de l’association.

Conférence passionnante et, oui, traumatisante, même si les intervenants, Hélène Flautre et deux journalistes -dont je n’ai pas retenu les noms- ont dit, et martelé : « il n’est pas trop tard », « changez votre quotidien, ne gâchez pas l’eau, tâchez de ne pas envoyer trop de CO2 dans l’atmosphère ».

J’ai le sentiment de caricaturer, mais j’ai promis de faire « court ».

Six sites nous ont été présentés, par de petits films courts, beaux et glaçants.

Glaçant, oui, l’exemple des Maldives, malgré le sable blanc, les cocotiers, l’eau bleu-vert de l’Océan Indien. Les Maldives, « un archipel au bord de l’eau », chéri des touristes, mais en danger, au point que son gouvernement construit des digues, des îles artificielles, achète ou projette d’acheter des territoires en Australie ou en Inde, où pourraient se réfugier les Maldiviens (avec un risque possible de rejet des autochtones ?)
Quand, comment, pourquoi ? Quand la montée des eaux de la Terre, planète bleue, sera telle que, du fait du réchauffement climatique, les Maldives seront submergées, mais aussi les Pays-Bas, si vous voulez un exemple plus proche, mais aussi Shishmaref dans l’Océan Arctique, terre d’eau glacée, autant menacée.

Remarques :

« Les Maldiviens, participent pour moins de 0,01% aux émissions à effet de serre, mais seront parmi les premiers Etats à disparaître si le processus qui réchauffe la planète n’est pas rapidement enrayé »

« Nous avons causé le problème, nous devons le résoudre », Franck Bierman, Amsterdam.

Michèle Arson.

NB. Les citations sont extraites du beau livre magnifiquement illustré « Réfugiés climatiques » Collectif Argos, édition Infolio. Préfaces de Hubert Reeves et Jean Jouzel.