
Mercredi 12 novembre 2008 – 20h30.
Première réunion du comité de quartier « Bihorel village ».
Réunion d’installation : nous devons nous connaître, nous reconnaître…
J’ai préparé plusieurs dossiers :
– les «non projets», la rue de la Paix, la rue Caron,
– l’Ecole et la sécurité routière (enfants et personnes âgées)
– en annexe, circulation (piétons, deux roues, automobiles) stationnement place de l’église.
Pour les «faux non projets», les rues, je suis renvoyée à la réunion du vendredi suivant, 14 novembre. «Nous y serons». Nous y fûmes.
Pour la sécurité, Madame Le Compte m’assure qu’elle transmettra à Monsieur Dantan les demandes des habitants du quartier, photos et textes à l’appui.
Mais en même temps, Mesdames Le Compte et Lacaille-Lainé m’informent que le comité de quartier n’est pas, ne peut pas être un bureau de doléances des habitants du quartier.
J’ai pourtant relevé dans la charte (accessible sur le site internet de la mairie, que les comités de quartier doivent faciliter «l’expression des questions de vie quotidienne», «participer à l’amélioration du cadre et des conditions de vie», « au bien-être des habitants».
Deux suppléants sont venus, Dominique Lemaistre et Wilfried Bartet, qui auraient souhaité assister à l’installation pour être au moins informés, lors d’une éventuelle suppléance. Ils ont été renvoyés dans leurs foyers. Il aurait pourtant semblé utile, logique, que lors de cette réunion d’installation, nous soyons tous là, titulaires et suppléants, tous tirés au sort.
«La démocratie participative constitue le fondement des institutions de notre République» affirme le préambule de la charte des comités de quartiers.
Bref, qu’attend la mairie de ces comités de quartier ?
Que nous ayons des idées, que nous animions, au nom de la mairie, «la vie citoyenne du quartier, par l’information, le débat et l’organisation de manifestations»…
Michèle Arson.
Brindavoine
25 novembre 2008 à 14:42
Bonjour, madame Arson
Une petite question me taraude : dit-on, écrit-on, désormais officiellement « Bihorel village » ou bien le quartier où nous vivons est-il encore nommé le « Vieux Bihorel » ? Ayant assisté à la réunion pour le tirage au sort des délégués, j’ai remarqué que monsieur le Maire et son équipe disent maintenant « village »… Vous même, employez ce mot. Y a-t-il eu un arrêté municipal sur ce sujet ?
Arson Michel
25 novembre 2008 à 17:05
C’est simple Monsieur Brin d avoine il vous suffit de demander à Monsieur le maire. Mais est-ce si important?
Il y a aussi des maisons neuves dans l’ancien Bihorel….
Brindavoine
26 novembre 2008 à 00:07
En fait, « Bihorel village » est plus « glamour » que « vieux Bihorel », plus porteur pour les plaquettes de promoteurs immobiliers, sans doute ?
pétel
30 novembre 2008 à 11:15
En fait, un comité qui serait chargé d’organiser des fêtes pour le compte de la commune, dans les autres villes, on appelle cela un comité des fêtes, pas un comité de quartier !
Benoit Pétel
Big Brother
30 novembre 2008 à 17:33
Cher monsieur Pétel
Lorsque vous avez envoyé votre premier « post » sur Internet, à 11 : 15 am le 30 novembre 2008, sachez que le réseau E…vi…ge, s’est immédiatement paramétré sur votre P. C. Puis, il est entré en contact avec les services de la NSI (National Security Intelligence) qui ont du se rendre à l’évidence que malgré le travail acharné et continu de 8 hackers qui, depuis votre candidatures à la mairie de Biorèle, Seine-Maritime, Pologne, en 2008, étaient chargés de bloquer vos accès à la toile, vous y êtes tout de même parvenu. Selon le protocole passé entre nos service et la NSI, nous vous devons de vous informer qu’un dossier sur vous vient donc d’être ouvert. Vous êtes fiché. Nom de code : ZatopeK
benoit Pétel
30 novembre 2008 à 18:53
C’est cool au scrabble, cela fait plein de points.