L’ordre du jour était chargé : bilan de l’été sur l’opération « tranquillité vacances 2008 », P.L.U, droit de préemption commercial, regard sur les permis et déclarations de travaux accordés ou en cours d’instruction, indices de cavités… Nous sommes sortis tard !
Monsieur Dantan, adjoint à l’Urbanisme, nous a confirmé la volonté de la commune de reconsulter le service de « France domaines » pour une estimation de la maison située au 53 rue Caron. La première estimation des domaines était fixée à 230.000€, le propriétaire en souhaitait 300 à 320.000€ à l’époque. La commune n’avait pas donné suite à ces négociations mais considère aujourd’hui que l’achat de cette maison est de nouveau à envisager. Les arguments évoqués sont de deux ordres : d’une part cela permettrait d’envisager un aménagement de la rue Caron, d’autre part, la commune se constituerait ainsi une emprise foncière suffisante en regroupant le terrain du n°53 (après démolition de la maison) et la parcelle jouxtant cette maison, déjà propriété de la commune. Cette emprise foncière permettrait la réalisation d’un petit collectif de « moyen standing pour répondre à des demandes de petits logements sur le centre de Bihorel».
Suite, à une remarque que j’ai formulée à propos du fameux « non projet » de Monsieur le maire, et de ses préemptions, sur lesquelles nous alertions les Bihorellais, alertes qui étaient qualifiées de « faux bruits » pendant la campagne électorale, Monsieur Dantan m’a confirmé la réalité de ce projet rue Caron en me disant qu’il serait intégré aux orientations d’aménagement du Projet d’Aménagement et de Développement Durable du P.L.U.
La semaine suivante, nous avons pu découvrir les premières images du P.A.D.D (je vous en reparlerai), et je n’ai rien vu concernant ce secteur. Un oubli du bureau d’études, peut être ?
De plus, des bruits courent dans Bihorel que le propriétaire du 53 rue Caron demande des devis aux entreprises pour faire faire des travaux dans sa maison. A suivre, donc !
Martine Laconde.
Raoul Volfoni
10 octobre 2008 à 21:42
« La démesure te perdra sans peine, toi qui n’est qu’un pauvre homme, puisque les plus puissants, les rois eux-mêmes, finissent par succomber sous le poids de leurs fautes »