Et pourtant c’est un mot qu’il devient difficile de prononcer dans notre société sans être taxé de faire de l’assistanat. La question sociale ne doit pas se résumer à sa forme la plus minimale. Elle est globale et sociétale. Le social est ce qui permet à chaque individu de trouver sa place dans la société, dans le respect de ce qu’il est et de ses choix.
Le rôle d’une collectivité est de faire coïncider le vivre ensemble et la liberté individuelle. Agir sur le plan social dans une ville, c’est créer ou recréer du lien entre tous ses habitants, sans distinction aucune ; c’est permettre à chacun de ne pas se sentir exclu de la ville et de sa vie, réaffirmer que nous appartenons tous à la même communauté citoyenne et que nous pouvons faire preuve de solidarité sans en avoir honte. Il est aujourd’hui urgent de soutenir avec force notre conviction que le lien social est la seule source qui permet à toute société de vivre en harmonie, d’unir les groupes entre eux. C’est ce qui construit des valeurs et fait que les gens oeuvrent ensemble.
Le respect de l’autre à tous les âges de la vie, de l’autre dans toutes ses différences sociologiques, sociales, économiques, culturelles, politiques est non seulement une nécessité pour vivre en paix mais au-delà, c’est une source d’enrichissement pour tous. La politique que nous souhaitons mener favorisera le lien social, elle permettra de mieux vivre ensemble dans le respect de tous. Le social doit être perçu dans notre projet global comme un élément d’interface entre tous les thèmes de réflexion. Et pour agir dans ce sens, voici nos propositions :
Une fois le diagnostic établi, création d’une commission composée d’élus, d’habitants et d’acteurs locaux, chargée de réfléchir et mettre en place des projets d’action de développement social local. Chaque participant devant s’impliquer non pas de manière uniquement globale mais aussi en fonction de son centre d’intérêt. La commission pourra ainsi élaborer des pistes d’action, les réaliser et en évaluer la pertinence. L’intérêt principal de la création d’une telle commission peut se résumer ainsi : analyser les problématiques, développer des stratégies, mobiliser les personnes.
L’accompagnement des personnes âgées est cœur des compétences du Département de Seine-Maritime. C’est donc en prenant appui sur le schéma départemental «Bien vieillir en Seine-Maritime» et en complément de celui-ci que nos actions seront développées.
Il s’agit de personnes prêtes à accorder du temps de manière régulière à une personne âgée, pour l’aider dans ses démarches hebdomadaires, l’emmener se promener ou juste passer la voir pour discuter et lui permettre ainsi de se distraire. Les exemples qui existent en France recensent surtout des bénévoles retraitées pour mener ses actions. Il serait judicieux d’y inclure des adolescents qui le mercredi après midi ou le samedi pourrait accorder une heure ou deux de leur temps. Cela apporterait à la fois une aide aux personnes âgées mais favoriserait aussi le lien intergénérationnel, tout en sensibilisant les jeunes.
Cette action a plusieurs vocations : permettre à des personnes peu entourées par leurs proches de ne pas éprouver de sentiment de solitude ou de rejet ; créer du lien ; réduire l’échec scolaire chez les plus jeunes sans entraîner de surcoût financier ; montrer que nous avons tous un rôle à jouer dans notre ville et que chacun d’entre nous est utile à la collectivité
Exemple : garde d’enfants contre courses ou visites.
Pour cela nous pouvons utiliser certaines structures existant sur Rouen, puisque la Municipalité paie déjà pour cela une participation financière à la ville de Rouen (exemple : CCAS de Rouen, La Mission Locale, La Boussole, La Centre Local d’Information et de Coordination des Aînés, Solidarités Textiles, le Secours Populaire, la Banque Alimentaire…).
DUPONT Géraldine
2 July 2008 à 3:48 pm
Bonjour, Je suis hébergée chez ma tante avec mes 2 enfants, suite à ma séparation conjugale, j’attends un logement sur Bihorel mais la liste est longue. J’aimerai savoir si des aides peuvent m’être attribuées sachant que mon revenu 2006 était de 7475 euros et celui de 2007 11145 euros. Dans l’attente de votre réponse, je vous remercie
Djoubri-Michel Firouze
2 July 2008 à 9:31 pm
Bonjour Madame,
Il existe des aides auxquelles vous pouvez prétendre. Ainsi, je vous invite vivement à vous rapprocher du CCAS de Bihorel. Un travailleur social vous recevra et étudiera avec vous votre dossier. Il pourra alors vous indiquer les organismes vers lesquels vous devez vous orienter. Il fera également les demandes d’aides financières auxquelles vous avez droit. Par ailleurs, la ville de bihorel dispose d’assistantes sociales travaillant pour le département. La mairie de bihorel vous fournira leurs coordonnées. Elle pourront certainement vous aider à résoudre votre problème de logement. Vous ne pouvez pas en effet être hébergée eternellement chez votre tante. Enfin, en attendant que votre séparation soit juridiquement réglée et qu’une pension alimentaire vous soit attribuer, la CAF de rouen, située rue des Forgettes dispose d’assistantes sociales qui vous aideront à obtenir des aides provisoires, en plus des prestations familiales classiques.
J’aurais aimée vous aidez davantage, mais malheureusement vous êtes ici sur le site de l’opposition de la ville de Bihorel. Et nous n’avons pas le pouvoir de vous aider de manière plus concrète. Cependant, allez à la mairie de bihorel, vous pourrez y rencontrer quelqu’un du service social qui pourra vous donner davantage de détails.
J’espère que les quelques indications que je vous ai fournies vous aideront et je vous souhaite bon courage. N’hésitez pas à nous donner de vos nouvelles .
A bientôt
Firouze Djoubri-Michel, conseillère Municipale d’opposition