
La vente aura lieu, le dimanche 21 février,à partir de 14 h 30 à la salle des ventes, 20 rue Croix de Fer à Rouen sous la direction de Maitres De Beaupuis, Wemaere et leur équipe.
Toiles, sculptures, photographies, planches et bandes dessinées originales seront exposées le samedi après midi de 14 h à 18h et le dimanche de 10h à 12h.
La vente aura lieu le dimanche 21 février à partir de 14h30.
La liste des artistes est longue : Vervisch, Ronel, Authouard, De Pas, Saint Cyr, Injaï, Jean Marc, Glabic, Mayar, Jaafar, Besnier, Colliard, Chevrier, Boudin, Leconte, Nadaud, Schwartz, Tois, Ferrando,Jiménez-Balaguer, Andolsi, Tortosa, De Vos, Krasikova, Pinto Da Silva…
De nombreux auteurs de bande dessinée se sont associés à cette vente et proposeront des planches originales, des tirages de luxe ou de simples albums dédicacés : Gioux, Duval, Perez, Quet, Jurion, Pecqueur, Lasnel, Carpentier, Telle…
Les fonds récoltés iront à l’association KADEK (en créole, Collectif Haïtien pour le développement, l’éducation et la culture). En association avec des médecins déjà présents sur place, les fonds serviront à la médicalisation des villages de Léogane et Croix-des-bouquets.
Comme le dit la devise d’Haïti, l’union fait la force !
Pour plus d’informations :
Salle des ventes – 02-35-70-32-89


Nous avions, en septembre dernier, lors de la soirée consacrée à la bande dessinée, parlé du poète haïtien James Noël. James et sa famille ont survécu au tremblement de terre. Cette grande plume naissante de la poésie francophone vient de publier, sur le site culturesud.com, un texte que nous vous invitons à découvrir.
Article par James Noel
Ici la mort saccage abondamment. Nous pleurons nos morts sans plus disposer d’une seule goutte de larme dans le corps. Plus de dix jours après le drame, les rues sont dégagées de leurs montagnes de cadavres. Les familles qui ont découvert leurs morts les enterrent sans perdre de temps dans leur cour, question d’éviter la fosse commune. Ces morts-là, ne sont pas encore déclarés. De toutes les victimes de cette fin du monde sur mesure, en saura-t-on jamais le nombre un jour ?
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La diversité des bâtiments du vieux Bihorel peut étonner, les maisons bourgeoises de briques et de silex sont implantées dans des rues pentues ou le long de grandes lignes droites où elles cohabitent avec des bâtisses plus récentes et quelques collectifs.
L’ensemble n’est pas forcément un grand modèle de cohérence, mais cette douce anarchie fait son charme. Les haies vives dépassent souvent sur les trottoirs, quelques poulaillers se font entendre, le toboggan de la piscine ressemble au repaire d’un méchant de James Bond, période Sean Connery. Ce désordre jubilatoire, que quelques étriqués rêvent de réaligner au risque de lui faire rendre l’âme, est une source intarissable pour la prise de vue.
Fred Duval
12 images du Parc de l’Argilière, alors qu’il n’était pas encore sous la neige, pour vous souhaiter une bonne année 2010.
Bihorel avec vous
Lors du Conseil municipal du lundi 14 décembre 2009, le Maire de la commune a présenté ce que l’on nomme le débat d’orientation budgétaire. Ce débat a pour vocation d’annoncer les priorités budgétaires de l’année, deux mois avant le vote du budget qui devrait, lui, intervenir le 8 février 2010.
Fort peu à l’aise sur les questions de finances publiques, le Maire de Bihorel, s’est, comme à l’accoutumé, livré à une présentation décalée sans rapport avec les orientations budgétaires. Par contre, elle annonçait très clairement les orientations à venir sur la diminution du personnel et des services publics de proximité à Bihorel dans la perspective de fusion avec Bois Guillaume. Elle confirmait, en outre, les intentions immobilières de la ville, notamment sur le Chapitre. Au titre de la réduction du personnel et des perspectives de fusion, la présentation est explicite :
J’habite rue Branly, et je pense que notre quartier est l’oublié du PLU.
Malgré de nombreuses demandes, rien n’est fait pour éviter le passage des camions et voitures quatre matins par semaine de 7h30 à 9h15 et à chaque fois que le tunnel de la Grand-Mare est fermé pour accident ou entretien. Dans ces cas, l’air est saturé de gaz d’échappement, et il n’est pas question d’ouvrir les fenêtres d’autant que le bruit est insoutenable. Bien sûr, ces désagréments ne gênent pas tout le monde. Monsieur le maire habitant le centre ville et ne venant jamais dans notre quartier en dehors des périodes électorales ne se sent pas concerné.
Par contre, les enfants qui traversent le carrefour au milieu des véhicules pour se rendre à l’école Coty (sans pédibus bien sûr dans ce quartier) sont en danger.
Attend-on un accident grave pour « faire quelque chose » ?
Il y a aussi le terrain dit « Corneille » qui semble changer de destination au gré du temps et des humeurs de M. le maire, un jour, on n’y touche pas, un autre, on l’aménage ou encore on agrandit l’ex-école. Comment avoir confiance ?
En conclusion et entre autres pour ces raisons, je dis non au PLU.
François Maire.